À l’aise dans ses charentaises avec Shake The Ronin !

Lauréat du tremplin AÖC l’année dernière, Shake The Ronin est un jeune groupe caennais en pleine ascension. On les a arrachés quelques minutes à leur studio de répétition pour parler chiffons, sous un inhabituel grand soleil normand.

Salut les gars ! Au quotidien, en temps qu’individu, est-ce que le choix des vêtements est quelque chose d’important pour vous ?

Jérémy : Oui, comme plein de gens je pense ! C’est pas non plus le dilemme de ma journée mais j’aime bien être bien fringué à mon goût.

Quentin : Très important, même si je ne cherche pas à coller à des standards, qui, de toute façon, évoluent très vite. Dans Rock Band, y a une citation que je trouve cool : « Faut pas croire, un look négligé, ça se travaille ! ».

Brice : Oui, disons que c’est le reflet d’une certaine image de soi, donc il faut un minimum s’en préoccuper.

Justement, l’image d’un groupe est souvent liée au style vestimentaire de ses membres ; est-ce que vous avez beaucoup réfléchi à ce que vous portez ou est-ce que vous êtes plutôt dans la spontanéité ?

On a longtemps réfléchi à ce que l’on voulait dégager à ce niveau. C’est super important pour un groupe d’être identifiable rapidement par les gens. Il faut incarner quelque-chose d’inspirant. Au départ, on ne se posait pas vraiment de questions, puis on a vite opté pour un look en noir et blanc, avec des coupes un peu « street ».

Est-ce que vous avez un vêtement ou un accessoire fétiche en concert ?

Jérémy : À part la chevalière de mon reup – que je porte d’ailleurs en permanence, ou mes lunettes mouche – que de toute façon je n’ai pas le droit de mettre, non pas vraiment !

Quentin : Pareil, c’est la tenue dans son ensemble qui est importante pour moi.

C’est quoi selon vous la tenue idéale pour jouer ?

Jérémy : Déjà, pas de vêtement neuf ! Rien de plus relou que de jouer dans une fringue que t’as pas l’habitude de porter… Les trucs assez léger, je conseille. Et qui puissent respirer un minimum. Si ta tenue de scène peut te permettre tout ça, t’es pas trop mal.

Brice : Au-delà du côté esthétique qui est indispensable, il faut des vêtements agréables à porter de façon à pas se sentir étriqué lorsqu’on joue sur scène.

Quentin : Pour moi, ce n’est pas la matière ou la coupe qui compte, c’est plus une question de goûts personnels ; c’est pour ça que Kiss joue en armure ou que Miley Cyrus se passe de vêtements. Le plus important, c’est que la tenue te fasse te sentir à l’aise, et t’aide à incarner ce que tu cherches à montrer au public.

Si vous deviez choisir un seul magasin de vêtements en Normandie, ce serait lequel ?

Brice : Il y en a 3 pour moi, tous à Caen : Le Stor’age (rue Ecuyère), Koko’Shop (rue Paul Doumer) et IT Shop (rue Froide).

Jérémy : Pareil, le Stor’age ! Je n’y ai jamais rien acheté, mais j’ai pas mal rêvé devant la vitrine…

Quentin : Dans ceux qui n’existent plus j’avais une préférence pour Hippie Market et Under, qui faisaient principalement de la fripe. Aujourd’hui, tout me semble beaucoup plus standardisé. De toute façon c’est toujours une plaie pour moi de faire les magasins !

Et si vous deviez choisir une seule marque – française ou internationale ?

Quentin : Je plaide coupable, mais je suis un énorme aficionados de la marque aux trois bandes. C’est incontournable quand tu aimes un peu le milieu hip-hop.

Jérémy : Je n’ai pas spécialement de noms en tête, mais à un niveau international, ça serait forcément une marque de créateur dont le concept est d’avoir un mode de production éco-responsable. Ça c’est bien.

Brice : Pour moi ce serait Edwin.

www.paulineleclercq.com

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À l’aise dans ses charentaises avec Shake T…

Par Pauline et Thomas Temps de lecture : 3 min
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